1er mai : une décision incompréhensible, inéquitable et le choix de l'insécurité juridique pour les entreprises artisanales de l'alimentaire


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Championnat de France des écaillers

Une mobilisation collective

À l’approche du 1er mai, l’ensemble des métiers de bouche - la Confédération française de la boucherie, boucherie-charcuterie, traiteurs (CFBCT), la fédération des Fromagers de France, la CNCT - Les Artisans Charcutiers Traiteurs et Saveurs Commerce – se mobilisent collectivement.

Nos métiers prennent acte de la décision du gouvernement. Nous continuerons en lien avec nos interprofessions, ainsi qu’avec l’ensemble des métiers laissés de côté par cette décision et qui continueront de supporter une situation injuste et absurde, de mener les actions qui s’imposent pour que le bon sens et la raison l’emportent.

Des conséquences concrètes pour les entreprises

Cette décision n’est pas sans impact :

« Encore une fois, nos petites entreprises sont lésées. L'impact économique d'une telle mesure sur nos commerces est ignoré, alors même que, faute de salariés, ils seront contraints de fermer un vendredi, veille de week-end. »

Nous constatons également sur le terrain

« Les non sédentaires se retrouvent face à l'incohérence des décisions municipales qui ont pour beaucoup pris la décision de maintenir l'ouverture des marchés. »

Une demande claire : équité et sécurisation

Face à cette situation, notre position est sans ambiguïté :

« Cette disposition étant identique à celle des boulangers et de fleuristes, nous demandons au gouvernement que pour le 1er mai 2026 l’instruction soit donnée à l’ensemble des services de l’Etat pour préserver, protéger et sécuriser tous nos métiers. »

Dans le même esprit, Silvère Moreau, président de l’OPEF, rappelait sur RMC :

« Cela fait trois ans que nos entreprises travaillent avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête alors que notre convention prévoit l’ouverture depuis plus de 40 ans, ce que nous avons toujours fait sans que cela ne pose de problème à quiconque. »

Une mobilisation collective et déterminée

Nous prenons acte de cette décision, mais restons pleinement mobilisés :

« Nos métiers prennent donc acte aujourd’hui de la décision du gouvernement. Nous continuerons en lien avec nos interprofessions, ainsi qu’avec l’ensemble des métiers laissés de côté par cette décision et qui continueront de supporter une situation injuste et absurde, de mener les actions qui s’imposent pour que le bon sens et la raison l’emporte. »

Et nous le réaffirmons :

« Quoi qu’il en soit, l’OPEF, défendra chaque adhérent en cas de contrôle de l’inspection du travail. »

Passage radio Silvère Moreau

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