1er mai : les métiers de l'alimentaire demandent la liberté de travailler


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Championnat de France des écaillers

Vers une clarification du cadre pour les commerces alimentaires de proximité

À l’approche du 1er mai, les métiers de l’alimentation de proximité, représentés notamment par la CGAD, appellent à une clarification urgente du cadre applicable à leur activité.

Poissonniers, boulangers, bouchers, fromagers… tous partageons le même constat : l’impossibilité ou l’incertitude d’ouvrir ce jour-là crée une situation incompréhensible sur le terrain.

Une demande claire et immédiate

« Il est ainsi proposé de reconnaître explicitement la possibilité d’employer des salariés le 1er mai, sur la base du volontariat, dès cette année, dans le respect du droit du travail et des conditions de rémunération spécifiques à cette journée. »

Cette demande repose sur des principes simples :

  • volontariat des salariés
  • respect du droit du travail
  • rémunération adaptée à cette journée

Dans de nombreux métiers, des dispositions existent déjà via les conventions collectives. Pourtant, leur application reste floue, générant une insécurité juridique et des incohérences difficiles à justifier sur le terrain.

Une nécessité pour les commerces de proximité

Les commerces alimentaires jouent un rôle essentiel dans la vie quotidienne, en boutique comme sur les marchés.

Pouvoir travailler le 1er mai, dans un cadre clair, permettrait :

  • d’assurer un service attendu par les clients
  • de maintenir l’activité des entreprises dans un contexte toujours plus difficile
  • et d’offrir une opportunité de rémunération supplémentaire aux salariés volontaires

Pour les professionnels, il s’agit avant tout d’une mesure de bon sens, conciliant le caractère symbolique de la journée avec les réalités du terrain.

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